Le Poilu Jean-Gonthier ROSSIGNOL du Périgord.

Publié par Pierre MILLET

Photo prise à l'usine de Guerre de Fumel (47) qui fabriquait des obus. Jean-Gonthier ROSSIGNOL est le 3e assis à partir de la droite (x). Comme vous pouvez le remarquer, il y a autant de femmes que d'hommes.

Photo prise à l'usine de Guerre de Fumel (47) qui fabriquait des obus. Jean-Gonthier ROSSIGNOL est le 3e assis à partir de la droite (x). Comme vous pouvez le remarquer, il y a autant de femmes que d'hommes.

Jean-Gonthier dit Alphonse ROSSIGNOL, né le 14 Janvier 1882 à St Marcel du Périgord (24), s’est marié le 11 Janvier 1908 à Baneuil (24) avec Catherine BLANCHET(R) née le 21 Octobre 1888 à Lalinde (24) et décédée à Paris 18e le 28 Juin 1960.
Il aura 2 enfants : Edith née le 8 Juin 1910 à Lalinde et décédée le 2 Juin 2006 à Ste Alvère (24) et René né le 4 août 1912 et mort le 26 août 1914, à 2 ans, à Périgueux. En 1903 Jean-Gonthier ROSSIGNOL était Maréchal-ferrant à St Marcel.
A son recrutement militaire dans le canton de Lalinde, il est ajourné en 1903 pour Faiblesse et déclaré Bon en 1904. Il est incorporé au 108e RI (basé à Bergerac) le 16 Novembre 1904. Il aura le Mle n° 5671.
Il passe dans la disponibilité le 18 septembre 1906 et obtient un certificat de bonne conduite. Il est alors « classé affecté spécial de la Cie de Chemins de Fer d’Orléans (3e section de chemins de fer de campagne sur les divisions complémentaires » comme ouvrier à l’entretien du 1er février 1913 au 25 mars 1916. A la déclaration de la Guerre, il habite à Périgueux.
Avis du 1er avril 1916 (il a 34 ans) : Rappelé à l’activité le 10 avril 1916 au 34e Régiment d’Artillerie. Arrivé au corps ledit jour. Passé au 7e Régiment d’Infanterie le 19 Janvier 1918.
Alors qu’il est détaché dans une usine de Guerre (fabrique d’obus) à Fumel (47) depuis je ne sais quelle date, il attrape la Grippe Espagnole. Il en décède le 7 Octobre 1918 à Fumel même. Son épouse ne pouvant faire rapatrier son corps à Périgueux, il y est inhumé.
Campagnes contre l'Allemagne du 10 Avril 1916 au 8 Octobre 1918.
Bien que non décédé au Combat ni déclaré Mort pour la France, son épouse fut considérée comme veuve de Guerre et sa fille Edith, qui avait alors 8 ans, fut adoptée comme Pupille de la Nation par un jugement du Tribunal Civil de Périgueux en date du 12 Juin 1919 et mention transcrite sur son acte de naissance le 17 Décembre 1919 à la mairie de Lalinde. Sa veuve ne se remaria jamais se consacrant totalement à sa fille.
Edith qui s’est mariée à Paris en 1932 a eu 2 filles dont l’une d’elle est mon épouse.
Renseignements sur son parcours militaire recueillis sur sa Fiche Matricule N° 888 obtenue aux AD de Périgueux en juillet 2013.
Sa fiche miliatire et sa fiche SGA Mémoire des Hommes (non mort pour la France)Sa fiche miliatire et sa fiche SGA Mémoire des Hommes (non mort pour la France)

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